10/05/2004

...Drame de myster univers...

 

 

Terroriste de son image, il bombait le torse


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08/05/2004

Un air de famille...

Quel con !



Dieu merci, nous n'avons pas voté pour lui...!


18:44 Écrit par Amorphe | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

07/05/2004

Ne les ratez pas!... Ne les ratez pas !... Ne les ratez pas !...

Quel art !



Les Bonimenteurs sont dans les rues de Liège ce samedi de 14 à 17h30


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06/05/2004

Thé au logis


 
Racheter ses péchés en louant Dieu… Est-ce marchander sa foi ?

01:18 Écrit par Amorphe | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

Jean Tardieu...La môme néant....

 

-       Quoi qu’a dit ?

-       A dit rin.

-       Quoi qu’a fait ?

-       A fait rin.

-       A quoi qu’à pense ?

-       A pense à rin.

 

Pourquoi qu’a dit rin ?

Pourquoi qu’a fait rin ?

Pourquoi qu’a pense à rin ?

 

-       A’xiste pas.


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05/05/2004

Léo Ferré, la vie d'artiste...

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04/05/2004

Triste statistique


Pour un baiser sur la joue, combien de baisés sous le joug ?

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Rhum anis coquillage (en anglais dans le texte)... Van gogh... Campement de gitans

 
Monsieur Vincent


 

Des valises sous les yeux, il se faisait la malle


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03/05/2004

Reversibilité du tant....

 
 

Faut-il être albatros ou charogne pour profiter du beau de l’air ?


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Chuintement

 
   

Ange déchu ?… Par ichi !


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02/05/2004

Dies(e) irae

 
 
 

ELle maudissait ses maux, ses mots  disaient ses PEines


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Sans cible s'abstenir

 

     

        La plaie était béante et béate la plainte...


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01/05/2004

Léo Ferré

La vie d'artiste


Cette fameuse fin du mois
Qui depuis qu'on est toi et moi,
Nous revient sept fois par semaine
Et nos soirées sans cinéma,
Et mon succès qui ne vient pas,
Et notre pitance incertaine.
Tu vois je n'ai rien oublié
Dans ce bilan triste à pleurer
Qui constate notre faillite.
"Il te reste encore de beaux jours
Profites-en mon pauvre amour,
Les belles années passent vite."


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Illusion réfléchie


 
Dans son miroir, l'alouette se rêve-t-elle colombe ?


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...

 
 

     Les yeux rougis, le teint livide, il s'y coucha 

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Fêlure


 
 

Son unique bagage sur le dos, il le tourna à son passé 

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Hommage... "Tintin et la Dame de Pique" Pascal Lieutenant.

Tintin et la Dame de Pique

 
    "Ainsi va la vie, ceux qui restent ont toujours raison ; ainsi va la mort, les absents ont toujours tort" L. Chedid

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30/04/2004

Fait d'hier


 

   Il fouilla les poches sous ses yeux, il y retrouva ses nuits blanches...


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29/04/2004

Bateau Ivre


 

Affrontant la tempête de l'amer, le naufragé de la vie lance une bouteille à la terre


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Chedid père :


 

    "J'préfère mourir en buvant la tasse que de finir à Alcatraz..."

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28/04/2004

Paul's position


     
Il la prit sauvagement sur la commode ; La position ne l'était guère...


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Fatalité


          

Il avait une telle faim de vivre qu'il s'auto digéra...




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27/04/2004

Question de sensibilité


 
      Pour lui, c'était une fois de plus, pour elle, c'était une fois de trop...

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26/04/2004

Enivrez-vous


 

"Il faut être toujours ivre. Tout est là : C'est l'unique question. Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; Enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."  Ch. Baudelaire


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25/04/2004

Evasion

 


 


13:55 Écrit par Amorphe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

-> Dépêche


 

"Les chercheurs du CNRS manifestent pour de meilleures conditions de travail...
Il est pourtant de notoriété publique que là où il y a des gènes, y a pas de plaisir."



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Les aphtes du temps


        

"A tourner sept fois ma langue dans ma bouche, je n'ai pu profiter de la sienne..."


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24/04/2004

Une nouvelle vie commence...

 

"Le meilleur remède pour tous les problèmes, c'est la patience"   Plaute

Samedi, temps gris... Comme le soleil, se battre pour exister...Onze jours d'absence, autant d'abstinence... Il faudrait... Je devrais... A quoi bon ? Le cendrier déborde, ma tête est trop petite...

Ca ira mieux demain... 

Il n'y a pas d'amour heureux

Rien n'est jamais acquis à l'homme. Ni sa force ni sa faiblesse ni son coeur. Et quand il croit ouvrir ses bras, son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son boheur il le broie. Sa vie est un étrange et douloureux divorce. Il n'y a pas d'amour heureux.
 
Sa vie, elle ressemble à ces soldats sans armes qu'on avait habillés pour un autre destin. A quoi peut le servir de se lever matin, eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains. Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes. Il n'y a pas d'amour heureux.
 
Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure ; Je te porte dans moi comme un oiseau blessé. Et ceux-là sans savoir nous regardent passer, répétant après moi les mots que j'ai tressés et qui, pour tes grands yeux, tout aussitôt moururent. Il n'y a pas d'amour heureux.
 
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson. Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson ; Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson ; Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare. Il n'y a pas d'amour heureux.
 
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri ; Et pas plus que toi l'amour de la patrie, Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs. Il n'y a pas d'amour heureux mais c'est notre amour à tous deux.
          Aragon


 

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23/04/2004

Ceux qui vivent


Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète saint prosterné devant l'arche,
C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d'être en ne pensant pas.
Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s'écroule en nuage ;
Ceux qu'on ne connaît pas, ceux qu'on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L'ombre obscure autour d'eux se prolonge et recule ;
Ils n'ont du plein midi qu'un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.

Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l'on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l'astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N'attendre rien d'en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d'immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j'aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu'une âme en vos cohues !



                                           Victor Hugo, 31 décembre 1844, minuit


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